L’Algérie ne figure pas dans le classement de 65 pays examinés par le rapport annuel de liberté sur internet, établi par l’ONG Freedom House.

Le classement de Freedom House se base sur quelques aspects tels que les «violences des droits d’utilisateurs», les «limitations de contenu» ainsi que les «obstacles à l’accès» aux informations recensées dans les pays étudiés.

Dans la région Afrique du Nord-Moyen Orient (MENA), c’est la Tunisie qui vient en tête avec 64 points, suivie du Maroc 54 points, ensuite le Liban (52 pts), la Libye (49 pts), la Jordanie (47 pts), les Emirats Arabes unis (28 pts) et enfin l’Egypte (26 pts).

Sur le continent africain, c’est l’Afrique du Sud qui vient en tête où le pays est classé 15e dans le monde, suivi par le Kenya (16e), l’Angola (19e), le Nigeria (21e), la Tunisie (23e), la Zambie (27e), le Malawi (28e) et l’Ouganda (31e).

S’agissant des pays qui occupent le haut du tableau, l’ONG liste l’Islande avec 95 pts sur 100, suivie de l’Estonie, du Canada, de l’Allemagne et de l’Australie.

Pour ce qui est des mauvais élèves en matière de liberté sur internet, la Chine (65e) est classée dernière avec 10 points, suivie par Cuba (22 pts), la Syrie (17 pts) et l’Iran (15 pts).

Le mauvais classement de certains pays a été établi sur la base «d’outils et la tactique de l’autoritarisme numérique, qui se sont rapidement répandus dans le monde entier ». L’ONG estime que «ce qui était autrefois une technologie libératrice est devenu un vecteur de surveillance et de manipulation électoral ».