Algérie Télécom compte multiplier ses efforts dans le service d’hébergement de sites web. L’opérateur public veut rattraper le retard, axer désormais davantage d’efforts sur ce volet et faire face à la concurrence d’autres prestataires de service qui hébergent le contenu algérien à l’étranger.

Lors d’une formation sur la création de sites web, organisée, hier, mardi au profit des journalistes, Algérie Télécom a dévoilé les différentes offres de services de l’hébergement web, les multiples avantages et le rapport qualité/prix.

Dans ce volet lié au web, Algérie Télécom assure qu’elle propose une solution complète, clé en main, à savoir : la conception et le développement du site web, la réservation du nom du domaine (.dz), l’hébergement du site web, la création de boites mails professionnelles et l’accompagnement techniques ou le service après-vente.

L’opérateur public, qui vise à vendre ses solutions web aux entreprises et les institutions (et les particuliers aussi), propose quatre plans : hébergement mutualisé, hébergement serveur dédié, hébergement de machine virtuelle (VM) et hébergement ou plus précisément location d’espace d’hébergement (Housting).

Les prix des offres oscillent entre 4000 et 100 000 Da, selon notamment les capacités de stockage.

Pour attirer les clients, Algérie Télécom affirme être en possession de son propre Data center,  basé en Algérie et dotés de serveurs puissants. L’entreprise a assuré que les sites web seront hébergés en Algérie avec «un meilleur rapport qualité-prix» en plus d’un service après-vente «rapide et efficace».

Algérie Télécom possède déjà dans sa liste de clients, concernant le volet web, plusieurs institutions, des PME et PMI, ministères et grandes entreprises et groupes…etc.

Dans sa quête à prendre en main le secteur de l’hébergement web en Algérie, l’opérateur public des télécommunications affirme avoir plusieurs objectifs tels que le rapatriement des sites web algériens hébergés à l’étranger, développer et sécuriser le contenu algérien, accompagner les entreprises vers les NTIC, démocratiser la création de sites web et enfin élargir l’utilisation des services en ligne.