Algérie Télécom a nié dans un communiqué rendu public samedi soir avoir bloqué l’accès à des sites internet d’information comme cela a été écrit par quelques médias en ligne et sur les réseaux sociaux.

Affirmant qu’il n’a lancé aucune mesure restrictive ou censure, l’opérateur public des télécommunications a rappelé que seule la justice, qui possède des prérogatives nécessaires, pourra ordonner le blocage de l’accès à des sites web.

Fin avril dernier, Algérie Télécom avait également fait l’objet d’accusations sémilaires pour un supposé blocage de sites web que l’entreprise a nié catégoriquement.